108. Love cat

108. Love cat
Même que ça, c'est mon chat Rouroux (admirez la subtilité du prénom).
Même qu'il est sympa, mais un peu trop collant.
Même qu'il n'arrête pas de vouloir des câlins et qu'il fait chier à mettre des poils sur mes pantalons noirs.
Même que quand on lui fait "miaaooouu", il répond par "miiiaaaouuu" (légère nuance).
Même que comme tous les chats, il est un peu con.

Mais bon, il est un peu moins beau que le Grigris.



Ah ouais au fait, ça n'a rien à voir, à priori, avec mon chat, mais je m'étonnais juste d'une chose, éternel surpris que je suis, à croire que j'hibernais et que je découvre seulement le monde. Soit.

Je me suis rendu compte à quel point nous aimions prendre du plaisir dans l'auto-destruction. Tout simplement : écoutez le résumé d'une "soirée consommation" de n'importe qui. On se vante de ce qu'on a consommé ce soir là, de l'état misérable dans lequel nous étions, bien que ça nous détruise, et le pire c'est qu'on a adoré ça. Certains le font sous le couvert de citations toutes faites du genre "faut profiter des plaisirs de la vie", il est donc bien question de plaisir. Un plaisir dans l'auto-destruction ? Etonnant de prime abord.

Ceci est une chose. L'autre chose est la tendance inverse, ceux qui, au contraire, s'abstiennent. Eux aussi avec des phrases toutes faites "Pas besoin de consommer pour m'amuser". De ce côté-là, on cherche plutôt la médaille en récompense à l'abstention. Il y a aussi un plaisir à ne pas "profiter des choses de la vie" (je n'aime pas cette expression).

# Posté le dimanche 03 juin 2007 18:00

Modifié le vendredi 14 décembre 2007 18:16

107. The cinema show

107. The cinema show
Cassons du sucre sur le dos de quelqu'un.

Quelqu'un ou plutôt "quelque chose", en l'occurrence, la boîte Kinépolis.

Hier soir, nous sommes allés voir le troisième épisode de Pirates des Caraïbes. Etaient présents moi (forcément), Veau, Pierre, l'autre Pierre et la copine de ce dernier. Jusque là, rien d'inhabituel.

Les deux derniers n'étant pas encore arrivé, nous prenons déjà nos places. Et là, "oh ! surprise", maintenant, on choisit nos sièges. Je prends donc la mienne, Veau et pierre les leurs. Mais voilà que Pierre se plante de rangée. Nous sommes donc séparés.

Ca commence bien, je fais la file à la caisse pour m'arranger avec la bonne femme pour changer de place. Elle regarde si les places à côté des deux autres sont toujours libres... Petit moment de suspens, mais oui, elles le sont. Ouf. Je demande donc pour prendre une à côté, et c'est à cette seconde précise que deux éwarés les prennent avant. D'abord je me dis qu'il s'agit du second Pierre et de sa compagne, mais par précaution, je préfère aller vérifier avant. On me rembourse donc ma place.

Je rejoins Pierre (le premier, vous suivez ?) et Veau, et m'aperçoit que les deux ne sont pas encore arrivés. Ce sont donc d'autres personnes qui ont pris les places. A partir de là, soit je vais prendre une place et nous nous retrouvons à 5 en 3 groupes, soit j'attends les deux autres, ce que je fais.

Arrivent les deux petits derniers. Là, Pierre et Veau se font rembourser aussi leurs places et nous prenons 5 billets d'un coup (pour être sûr). Et là, nous pouvons enfin aller voir notre film.

Conclusion :

1. Nous ne sommes pas doués, même Anne et Isabelle n'auraient pas autant chipotté, c'est dire.
2. Doués ou pas, ce nouveau système ultra-moderne ne fait que compliquer les choses.
3. Dorénavant, il vaut donc mieux payer tout en une fois (ce qui complique les choses si on le fait par bacontact ou internet).
4. Donc, ça ne sert plus à rien de se presser pour arriver avant qu'il n'y ait trop de monde, puisque on peut commander par internet (ce qui veut également dire que arriver avant tout le monde n'est plus une garantie d'avoir une bonne place, ni même d'en avoir une tout court finalement).
5. Je n'aime pas et je préfère le Churchill et le Parc. Na !

PS : Ah et pour le film en lui-même, j'ai apprécié (pas le choix de toute façon, à 8¤ la place et après autant d'histoires, même si ça m'avait déplu, j'aurais dit avoir apprécié) mais je préfère le premier quand même. Soit.

# Posté le dimanche 27 mai 2007 07:19

Modifié le vendredi 14 décembre 2007 18:16

106. These dreams

106. These dreams
Rationaliser, qu'est-ce que c'est ? Justifier quelque chose en faisant appel à la logique. Certes.

Pourquoi y faire appel ? Pour se calmer, suis-je tenter de dire. On essaye de donner une explication "logique" à ce qui nous échappe. Mais qu'en est-il réellement ?

Il apparait finalement que la rationalisation échoue toujours.

Le résultat d'une rationalisation est irrationnel, il ne peut que l'être. Une rationalisation qui réussit impliquerait une parfaite connaissance de tous les éléments. Dès lors, puisqu'il manque toujours un bout de quelque chose, que rien n'est jamais complet, cela ne cesse d'échouer.

Pour rationaliser, il faut penser, or les pensées sont un poison. La pensée paralyse. Elle inhibe. Mais c'est à ça qu'elle sert finalement. Avant d'agir, on réfléchit. Et quand on réfléchit, après on ne sait plus agir, c'est trop tard. Les meilleures décisions sont souvent les premières, celles qui viennent "naturellement".

En pensant, un scénario est fabriqué "Si je fais ça, je suis sûr qu'il/elle réagira ainsi.".
Est-ce bien vrai ? Non, bien entendu, puisque nous n'avons pas tous les éléments.

Toute rationalisation aboutit à une conclusion encore plus irrationnelle.
Par conséquent, tout le raisonnement ci-dessus n'aura servi à rien.

# Posté le lundi 21 mai 2007 15:03

Modifié le vendredi 14 décembre 2007 18:16

105. Ashes to ashes

105. Ashes to ashes
Initialement, j'avais décidé de me plaindre, une fois de plus, en prenant pour cible un article du ciné-télé revue datant de quelques semaines. Il s'agissait d'un article concernant "l'hygiène".

En effet, j'ai trouvé cet article un petit peu trop "abusif" si je puis dire. Surtout à certains passages du genre :

"Faut-il proscrire la traditionnelle poignée de mains ?"
"La question se pose en effet (...)"


Le désormais célèbre : "3cm de croute brûlée de pizza équivaut à fumer 10 paquets de cigarettes."

Je dis "abusif" car cela fait des milliers d'années que l'homme est sur Terre. Entre temps, il a serré la main à beaucoup d'autres humains, il a grillé un peu trop sa viande ou sa pâte (si si, ça existait déjà), il ne se lavait pas trois fois par jour mais une fois l'année, il marchait même pieds nus sur le sol ! C'est dire. Et devinez quoi ? L'humanité ne s'est pas arrêtée pour autant. Parce que oui, public ignorant, les bactéries sont "bonnes" pour la santé. Comment fabriquer des anticorps sinon ?

Mais, somme toute, après réflexion, ce n'est pas tellement l'article en lui-même qui m'agace ou plutôt me fait peur. Mais plutôt la réaction des gens qui le liront ET qui adhèreront. Parce que attention hein, le mec qui a dit ça, ça n'est pas n'importe qui, il a un beau diplôme. Il ne peut donc dire que la vérité. Cela va sans dire.

Et comme a dit Sylvie, reprenant madame Goffart, visant ce genre de "cow-boys" : "Il y en a qui en savent juste assez pour dire n'importe quoi."

# Posté le dimanche 29 avril 2007 10:15

Modifié le vendredi 14 décembre 2007 18:16

104. Speed King

104. Speed King
Question existentielle :

Sachant que toute la chanson "Ce rêve bleu" se déroule sur une soirée (et pas une nuit donc) et tenant compte des différents lieux visités, quelle est donc la vitesse exacte du tapis volant ?

# Posté le mardi 24 avril 2007 06:43

Modifié le vendredi 14 décembre 2007 18:16