Même qu'il est sympa, mais un peu trop collant.
Même qu'il n'arrête pas de vouloir des câlins et qu'il fait chier à mettre des poils sur mes pantalons noirs.
Même que quand on lui fait "miaaooouu", il répond par "miiiaaaouuu" (légère nuance).
Même que comme tous les chats, il est un peu con.
Mais bon, il est un peu moins beau que le Grigris.
Ah ouais au fait, ça n'a rien à voir, à priori, avec mon chat, mais je m'étonnais juste d'une chose, éternel surpris que je suis, à croire que j'hibernais et que je découvre seulement le monde. Soit.
Je me suis rendu compte à quel point nous aimions prendre du plaisir dans l'auto-destruction. Tout simplement : écoutez le résumé d'une "soirée consommation" de n'importe qui. On se vante de ce qu'on a consommé ce soir là, de l'état misérable dans lequel nous étions, bien que ça nous détruise, et le pire c'est qu'on a adoré ça. Certains le font sous le couvert de citations toutes faites du genre "faut profiter des plaisirs de la vie", il est donc bien question de plaisir. Un plaisir dans l'auto-destruction ? Etonnant de prime abord.
Ceci est une chose. L'autre chose est la tendance inverse, ceux qui, au contraire, s'abstiennent. Eux aussi avec des phrases toutes faites "Pas besoin de consommer pour m'amuser". De ce côté-là, on cherche plutôt la médaille en récompense à l'abstention. Il y a aussi un plaisir à ne pas "profiter des choses de la vie" (je n'aime pas cette expression).




